
Fateh Boutbig, Sénateur du tiers Présidentiel
Par : Mohammed CHOUAKI
Alors que l’Algérie se positionne comme le candidat de l’hémicycle Africain le plus ancré dans les travaux du Parlement Panafricain, le Makhzen lance une contre‑campagne minutieusement orchestrée pour torpiller la candidature de Fateh Boutbig, Sénateur du tiers Présidentiel. Ce dernier, qui compte parmi les plus anciens membres participants aux travaux de l’organe législatif Continental, propose un programme structuré, axé sur la réforme du Secrétariat Général, la réduction de la bureaucratie et la transformation du Parlement en véritable instance décisionnelle, au‑delà des simples recommandations non contraignantes.
Le « travail de sape » du Makhzen
Conformément à une stratégie désormais connue, le Makhzen intervient très tardivement, en lançant la candidature de son propre postulant, l’ancien Ministre Lahcen Haddad, seulement deux semaines avant les élections, avec pour seul objectif affiché de « perturber le représentant de l’Algérie ». Plusieurs médias Algériens soulignent que ce candidat n’a pas hésité à copier, voire à plagier ouvertement, le programme du candidat Algérien, en reprenant à l’identique les axes sur le renforcement des pouvoirs du Parlement Panafricain, ce qui illustre une pratique accusée de vol d’idées et de patrimoine politique.
Un jeu de forces sur fond diplomatique
Au‑delà de la personne de Lahcen Haddad, le Makhzen vise à installer ses pions dans les institutions Africaines, après des manœuvres déjà observées dans des instances comme la CAF ou certaines commissions de l’Union Africaine. Les observateurs notent que cette tentative de blocage contre l’Algérie s’inscrit dans une logique plus large de contrôle des instances Panafricaines et de contestation de toute montée en puissance d’Algérie sur la scène Continentale.
Un avertissement aux parlementaires Africains
Certains commentateurs insistent sur le fait que le Makhzen cherche surtout à « faire de l’ombre » à l’Algérie, sans toujours disposer des atouts institutionnels légitimes pour prétendre à la Présidence. Ils rappellent que la commission de validation des candidatures pourrait contrer cette manœuvre en invoquant l’expiration des délais légaux ; toutefois, l’enjeu reste celui de la lucidité des Parlementaires Africains, appelés à trancher entre un projet Algérien structuré et une intervention tardive, clairement perçue comme un exercice de sabotage politique.
Par : Mohammed CHOUAKI – Lille
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