
Par : Mohammed CHOUAKI
Gianni Infantino se retrouve au cœur d’une nouvelle polémique après des informations de presse suggérant que l’attribution de la finale du Mondial 2030 pourrait servir d’outil d’influence politique. Le Maroc, déjà co-organisateur de la compétition avec l’Espagne et le Portugal, apparaît au centre des spéculations, dans un contexte de fortes tensions autour de la gouvernance de la FIFA.
Gianni Infantino fait face à une nouvelle zone de turbulence. Selon plusieurs informations de presse relayées ces derniers jours, le Président de la FIFA aurait laissé entendre que la finale de la Coupe du Monde 2030 pourrait être attribuée au Maroc, dans une logique perçue par ses détracteurs comme un possible marchandage politique.
L’hypothèse a immédiatement alimenté les débats, car elle dépasse la seule question sportive. La finale du tournoi centenaire, encore officiellement non attribuée, serait ainsi devenue un levier potentiel dans la bataille d’influence que mène Infantino pour consolider sa position à la tête de l’instance Mondiale.
Le Maroc, Co-Organisateur du Mondial 2030 aux côtés de l’Espagne et du Portugal, se retrouve au centre des spéculations. Casablanca, avec son futur grand stade, figure parmi les sites évoqués pour accueillir le match décisif. Mais le simple fait que cette option soit associée à une stratégie d’alliances politiques alimente déjà la controverse.
Cette affaire intervient alors que la gouvernance d’Infantino est de plus en plus critiquée. Ses adversaires dénoncent un fonctionnement fondé sur les rapports de force, les promesses d’influence et la recherche de soutiens au sein des fédérations continentales. Dans ce contexte, la finale du Mondial 2030 ne serait plus seulement un symbole sportif, mais aussi un instrument de pouvoir.
Par : Mohammed CHOUAKI – Lille
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