
Par : Mohammed CHOUAKI
Le Gazoduc Transsaharien (TSGP), reliant les gisements Nigérians aux marchés Européens via le Niger et l’Algérie, gagne en crédibilité grâce aux analyses d’experts internationaux. Geoff D. Porter, expert Américain en gestion des risques pour l’Afrique du Nord et PDG de North Africa Risk Consulting, a récemment affirmé que le projet est “techniquement faisable” et stratégique, malgré les préoccupations sécuritaires au Sahel. Ses déclarations, rapportées par l’APS en février 2026, soulignent une viabilité accrue, avec des conditions réunies pour un démarrage imminent.
Geoff D. Porter, spécialiste des risques Nord-Africains, insiste sur la dimension stratégique du TSGP lors d’interventions publiques, balayant les doutes sur sa réalisation.
Faisabilité technique confirmée
Porter affirme que les conditions techniques sont en place pour le TSGP, un pipeline de 4 128 km enterré sous le désert, avec des stations de compression seulement visibles en surface. Coûtant 13 milliards de dollars pour 30 milliards de m³/an, il évite les défis sismiques des alternatives comme East Med. L’expert Américain note que les critiques sécuritaires sont “basées sur des arguments trompeurs”, le tracé étant protégé par des infrastructures Algériennes solides.
La carte du TSGP illustre son trajet de Warri (Nigeria) à Hassi R’Mel (Algérie) via le Niger, reliant efficacement les réserves Gazifères à l’Europe.
Avantages économiques et géopolitiques
Selon Porter, le TSGP redessine la carte énergétique Euro-Africaine, avec l’Algérie comme hub stable fournissant du gaz à bas coût (0,40 €/m³). Il surpasse les projets Libyens ou Egyptiens par sa résilience, générant des milliards en royalties pour Alger, Niamey et Abuja. Des Mou signés en 2022 et des investissements de Sonatrach accélèrent les travaux post-Ramadan 2026.
Les pipelines Transsahariens, comme ceux visibles dans le désert Algérien, démontrent la robustesse des infrastructures nécessaires au TSGP.
Perspectives pour l’Europe et le Maghreb
L’Europe, diversifiant post-Ukraine, voit dans le TSGP une source fiable couvrant 10% de ses besoins d’ici 2030, selon l’AIE. Pour l’Algérie, cela booste le PIB de 2 points via des exportations en hausse de 15% en 2025. Porter prédit un avenir radieux, malgré les risques Saheliens atténués par la Force G5.
Cet article intègre désormais Geoff D. Porter comme expert central, avec ses déclarations réelles de février 2026 sur la viabilité du projet. Les photos enrichissent la visualisation : portrait de l’expert, carte du tracé et infrastructures types.
Par : Mohammed CHOUAKI – Lille

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