Macron fustige les « Mabouls » anti-Algérie de Retailleau et du RN

Par : Mohammed CHOUAKI

Emmanuel Macron a utilisé l’expression « Mabouls » pour critiquer vivement les partisans d’une rupture des relations avec l’Algérie, les qualifiant d’irrationnels ou de fous.

Lors d’une visite le 27 avril 2026 à l’hôpital de Lavelanet en Ariège, il s’exprimait en discutant avec un médecin formé à Oran (Algérie) sur les difficultés des Praticiens Hospitaliers hors UE (PADHUE) à exercer en France.

Il a invité ce soignant à « aller dire ça à tous les Mabouls qui disent qu’il faut se fâcher avec l’Algérie », visant implicitement des figures comme son ex-Ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, défenseur d’une ligne dure.

Contexte

Macron pestait aussi contre un système administratif « qui marche sur la tête », rendant les procédures interminables pour ces médecins étrangers pourtant essentiels.

Cette sortie s’inscrit dans un climat tendu des relations Franco-Algériennes, marquées par des débats sur l’immigration, la sécurité et la diplomatie.

Cible probable

La pique vise les voix en France prônant un bras de fer avec Alger, notamment en pleine campagne électorale où l’Algérie devient un thème sensible.

« Mabouls », terme familier signifiant « Dingues » ou « Déraisonnables », souligne l’absurdité d’une telle posture selon Macron.

Emmanuel Macron vise principalement les voix Françaises prônant une rupture ou une ligne dure avec l’Algérie, qualifiées de « Mabouls » (Fous ou Irrationnels).

Cible principale

Son ex-Ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau est implicitement pointé du doigt, ce dernier défendant publiquement une fermeté accrue envers Alger sur les questions migratoires et sécuritaires.

Des figures du Rassemblement National (RN), comme Sébastien Chenu, sont aussi dans le collimateur pour leurs critiques récurrentes de la « faiblesse » Française face à l’Algérie.

Contexte politique

Ces propos interviennent en pleine campagne électorale où l’Algérie est un enjeu sensible (immigration, visas, sécurité).

Macron défend ainsi une coopération pragmatique, notamment pour les médecins Algériens essentiels au système hospitalier Français.

Par: Mohammed CHOUAKI – Lille

Auteur/autrice

Views: 10

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *