
Par : Mohammed CHOUAKI
Donald Trump, Président des États-Unis, a déclaré le 13 février 2026 qu’un renversement du pouvoir en Iran «serait la meilleure chose qui puisse arriver». Cette affirmation intervient dans un contexte de tensions accrues sur le programme nucléaire et balistique Iranien, alors que les négociations à Oman piétinent depuis le 6 février.
Contexte diplomatique.
Les discussions entre Washington et Téhéran butent sur les exigences Américaines, soutenues par Israël, visant à limiter les missiles balistiques Iraniens et leur soutien aux groupes armés régionaux. L’Iran refuse de négocier au-delà du nucléaire et maintient ses capacités d’enrichissement d’uranium.
Menaces militaires.
Trump a confirmé l’envoi imminent d’un deuxième porte-avions, le USS Gerald R. Ford, dans le Golfe, après l’USS Abraham Lincoln, et évoqué des conséquences « traumatisantes» en cas d’échec des pourparlers, rappelant les frappes de juin 2025 sur des sites nucléaires. Il avait précédemment rejeté l’idée d’un changement de régime par crainte du chaos, mais change de ton après 47 ans de confrontations.
Évolution récente.
Ce discours marque un revirement, Trump oscillant entre diplomatie et pression militaire depuis son second mandat. L’AIEA juge un accord sur les inspections nucléaire « possible mais terriblement difficile».
L’Iran n’a pas encore publié de réaction officielle immédiate à la déclaration de Donald Trump du 13 février 2026 sur un possible renversement du pouvoir, les premières réponses étant attendues dans les prochaines heures via les médias d’État comme IRNA ou les déclarations du ministère des Affaires étrangères.
Réactions passées similaires.
Dans des contextes comparables de menaces américaines récentes (janvier 2026 sur les manifestations), Téhéran a qualifié les propos de Trump d’“imprudents et dangereux”, promettant une riposte ferme contre toute ingérence, via des figures comme le général Amir Hatami ou le ministre Abbas Araghchi.
Position diplomatique actuelle.
Les responsables iraniens, dont Ali Larijani, ont averti que toute intervention serait une “ligne rouge” menaçant la stabilité régionale et les intérêts US, tout en rejetant les négociations directes au-delà du nucléaire. Cela s’inscrit dans la continuité des tensions post-négociations d’Oman et des frappes de 2025.
La déclaration de Donald Trump du 13 février 2026 sur un possible renversement du pouvoir en Iran a été faite dans le cadre d’un ultimatum lié à l’échec des négociations nucléaires à Oman.
Négociations bloquées.
Les pourparlers indirects entre les États-Unis et l’Iran, lancés le 6 février à Oman, piétinent sur les demandes américaines de restrictions aux missiles balistiques et au soutien aux proxies régionaux, refusées par Téhéran qui limite les discussions au nucléaire pur. Le président iranien Masoud Pezeshkian avait déclaré la veille (12 février) que son pays ne céderait pas aux “exigences excessives” US.
Menaces militaires associées.
Trump a fixé un délai d’un mois pour un accord, menaçant de “conséquences très traumatisantes”, tout en annonçant l’arrivée d’un deuxième porte-avions (USS Gerald R. Ford) dans le Golfe, après les frappes US de juin 2025 sur des sites nucléaires Iraniens (Fordow, Natanz, Ispahan). Cette annonce suit une rencontre avec le Premier Ministre Israélien Netanyahu, partisan d’une ligne dure mais acceptant la primauté diplomatique pour l’instant.
Revirement stratégique.
Ce ton marque un durcissement par rapport aux positions antérieures de Trump, qui avait initialement écarté un changement de régime par peur du chaos post-1979, dans un contexte de manifestations internes en Iran et de pression alliée (Israël, Arabie Saoudite).
Israël et les alliés régionaux soutiennent fermement la position de Trump sur un possible renversement du pouvoir en Iran, voyant cela comme une opportunité contre les menaces balistiques et proxies.
Soutien israélien.
Benjamin Netanyahu a exprimé un scepticisme quant à un accord viable sans restriction sur missiles et groupes armés (Hezbollah, Hamas, Houthis), confirmant l’approche diplomatique initiale de Trump mais appuyant la pression militaire accrue, incluant deux porte-avions dans le Golfe.
Réactions européennes modérées.
La France et l’UE appellent à la retenue, avec des déclarations antérieures (janvier 2026) condamnant les répressions internes Iraniennes et exhortant à un dialogue, tout en listant les Gardiens de la Révolution comme terroristes, ce que Téhéran dénonce comme une erreur stratégique. Aucune réaction immédiate post-13 février n’est rapportée, mais Paris privilégie la diplomatie via l’AIEA.
Silence des autres acteurs.
L’Arabie Saoudite et les Émirats, préoccupés par l’influence Iranienne, devraient aligner tacitement sur Washington sans déclarations publiques immédiates ; la Chine et la Russie, alliées de Téhéran, critiquent habituellement les ingérences US mais sans réponse spécifique à cette déclaration du 13 février 2026.
La Russie et la Chine, alliées stratégiques de l’Iran, condamnent généralement les menaces américaines comme des ingérences impérialistes, prônant une résolution diplomatique via l’AIEA et le respect de la souveraineté Iranienne.
Position russe.
Moscou, via des déclarations antérieures sur les tensions US-Iran (comme en janvier 2026), dénonce les pressions militaires de Trump comme une provocation risquant une escalade régionale, tout en soutenant Téhéran militairement et diplomatiquement contre les sanctions et frappes passées.
Position Chinoise.
Pékin critique les “menaces unilatérales” US, appelant à la retenue pour préserver la stabilité énergétique mondiale (pétrole du Golfe) et les négociations nucléaires, avec un intérêt économique fort via ses achats massifs de pétrole iranien malgré les sanctions. Aucune réaction spécifique post-13 février 2026 n’est encore publique, mais leur ligne reste anti-interventionniste.


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