
Par : Mohammed CHOUAKI
Les structures des principales réalisations du Président Abdelmadjid TEBBOUNE depuis son accession au pouvoir en décembre 2019 pour son premier mandat (2019-2024), et durant les deux premières années de son second mandat (depuis sa réélection en septembre 2024, jusqu’à début 2026).
Ces éléments sont tirés d’analyses publiques et de bilans officiels, soulignant des avancées économiques, sociales et politiques qui pourraient justifier un soutien populaire pour un éventuel troisième mandat.
Premier mandat (2019-2024).
TEBBOUNE a pris les rênes dans un contexte de crise post-Hirak, d’effondrement économique et de pandémie de Covid-19. Il a respecté ses 54 engagements électoraux, sauvant l’économie d’une rente pétrolière importatrice et surfacturée.
Parmi les réalisations clés : adoption d’une nouvelle Constitution en 2020 plébiscitée par référendum, limitant les mandats Présidentiels à deux termes et renforçant l’État de droit ; relance de la production nationale avec récupération de 51 unités industrielles et un hôtel en Espagne via 285 commissions rogatoires internationales.
Sur le plan social, augmentation des salaires, retraites et allocations chômage ; intégration des contractuels dans la fonction publique pour la sécurité de l’emploi ; indemnisations rapides post-incendies de 2021 et gestion de la crise Covid malgré fermetures massives.
Économiquement, diversification hors hydrocarbures, lutte anticorruption, et regain diplomatique avec une Algérie écoutée mondialement (soutien à la Palestine et au Sahara occidental).
Deux premières années du second mandat (2024-2026).
Dès sa réélection, TEBBOUNE a accéléré les réformes structurelles, plaçant l’année 2025 sous le signe des “grandes réalisations économiques” avec réception de projets structurants en agriculture, énergie, industrie et infrastructures.
L’Algérie a renoué avec la stabilité sociopolitique, atteignant des équilibres macroéconomiques solides malgré un contexte régional instable.
Socialement, poursuite des hausses de pouvoir d’achat, réduction d’impôts sur certains salaires, et extension de la protection aux grands malades. Institutionnellement, renouvellement des institutions constitutionnelles et préparation de réformes administratives (révision des codes des communes/wilayas, découpage territorial).
En 2025, lancements massifs de projets ont amélioré le quotidien, avec une économie résiliente face à la récession mondiale.
Impacts globaux et perspectives.
Ces avancées ont transformé l’Algérie en un État fort, diversifié et souverain, avec des indicateurs positifs validés internationalement. Le Président a supervisé une gouvernance transparente, anticorruption et inclusive, répondant aux aspirations du Hirak tout en consolidant la souveraineté.
Pour un peuple reconnaissant, ces réalisations tangibles – de la stabilité retrouvée à la modernité économique – militent pour sa protection lors d’un troisième mandat, afin de parachever ces réformes pionnières.
Les réformes économiques clés du premier mandat du Président Abdelmadjid TEBBOUNE (2019-2024) ont visé à relancer l’économie Algérienne post-crise Hirak et Covid-19, en favorisant la diversification et la substitution aux importations. Elles se concentrent sur la relance industrielle, la lutte contre la corruption et la stabilisation macroéconomique.
Relance industrielle et substitution.
TEBBOUNE a récupéré 51 unités industrielles via 285 commissions rogatoires internationales, passant d’une Algérie importatrice à un pays producteur autosuffisant dans plusieurs secteurs. Cela inclut la relance de la production nationale et la sécurisation de biens à l’étranger, comme un hôtel en Espagne.
Réformes fiscales et budgétaires.
Augmentations massives des salaires, retraites et allocations chômage pour booster le pouvoir d’achat ; intégration des contractuels dans la fonction publique pour stabiliser l’emploi.
Diversification hors hydrocarbures via des investissements dans l’agriculture, l’énergie et les infrastructures, avec une lutte anticorruption renforcée.
Stabilité macroéconomique.
Gestion de la crise Covid avec indemnisations rapides (incendies 2021) et équilibre budgétaire malgré la chute des revenus pétroliers ; adoption de réformes structurelles validées par des indicateurs internationaux positifs. Ces mesures ont sauvé l’économie d’un effondrement, transformant l’Algérie en un État résilient.
Le premier mandat du Président Abdelmadjid TEBBOUNE (2019-2024) a eu des impacts sociaux significatifs en Algérie, centrés sur le renforcement du caractère social de l’État, la protection du pouvoir d’achat et l’amélioration des conditions pour les plus vulnérables. Ces mesures ont répondu aux aspirations du Hirak tout en gérant la crise Covid-19.
Soutien au pouvoir d’achat.
Revalorisation des salaires, retraites et introduction de l’allocation chômage pour préserver la dignité des jeunes ; révision de l’impôt sur le revenu global (IRG) pour alléger la charge fiscale des classes moyennes et défavorisées. Maintien des subventions généralisées aux produits de base, évitant les réformes ciblées prônées par la Banque mondiale qui auraient risqué des troubles sociaux.
Emploi et intégration professionnelle.
Intégration définitive de milliers de contractuels dans la fonction publique, création de postes d’emploi et promotion de l’entrepreneuriat via le statut d’auto-entrepreneur ; passerelles entre universités et entreprises pour booster l’employabilité des jeunes.
Transferts sociaux annuels de 13-15 milliards de dollars, sans déficit budgétaire, pour soutenir les besoins essentiels sans austérité.
Amélioration des zones d’ombre et solidarité.
Mise en œuvre de 80% des décisions pour les zones d’ombre, touchant 6 millions de citoyens avec accès à l’eau, l’électricité et infrastructures ; indemnisations rapides post-incendies et aides Covid. Renforcement de la solidarité nationale, réduction des tarifs aériens pour la diaspora et focus sur la classe moyenne pour la stabilité sociale.
Depuis son accession au pouvoir en décembre 2019, le Président Abdelmadjid TEBBOUNE a impulsé une diplomatie Algérienne proactive, centrée sur la souveraineté nationale, la stabilité régionale et une influence accrue sur la scène internationale. Cette approche a marqué un renouveau après la crise du Hirak, avec des succès notables malgré des tensions avec certains voisins.
Modernisation de l’outil diplomatique.
TEBBOUNE a nommé sept envoyés spéciaux pour des objectifs géostratégiques (Afrique, Maghreb, monde Arabe, partenariats UE-Russie-Chine) et thématiques (diplomatie économique, communauté Algérienne à l’étranger), renforçant une diplomatie dynamique et multilatérale.
Élection de l’Algérie comme membre non permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU, confirmant son retour en force internationale.
Médiation régionale et soutien aux causes justes
Rôle de chef de file au Sahel, notamment au Mali pour l’Accord de paix d’Alger (2015) et en Libye pour un dialogue inclusif sans ingérence étrangère ; efforts salués par la communauté internationale. Soutien ferme à la Palestine et au Sahara Occidental, défense des indépendances et promotion de la paix via l’ONU.
Diplomatie économique et partenariats.
Intégration de la diplomatie économique au plan de relance 2020-2024, création de l’Agence Algérienne de coopération internationale pour le développement et la solidarité ; diversification des partenariats stratégiques pour un développement durable. Ces réformes ont repositionné l’Algérie comme acteur pivot, malgré des critiques sur des tensions avec le Maroc, la France ou le Sahel.
Depuis l’arrivée au pouvoir d’Abdelmadjid TEBBOUNE en décembre 2019, les relations avec la France ont été marquées par des tensions récurrentes, mêlant mémoire coloniale, différends géopolitiques et enjeux économiques actuels. Ces frictions contrastent avec des périodes de dialogue, reflétant un équilibre précaire entre souveraineté Algérienne et intérêts bilatéraux.
Mémoire historique et contentieux.
Les enjeux tournent autour de la “rente mémorielle” : TEBBOUNE critique les accusations Françaises sur l’instrumentalisation de la mémoire de la guerre d’Algérie (1954-1962), défendant le droit à honorer les martyrs face à une commémoration Française sélective.
Revendications persistantes sur les archives coloniales, les terres et la remise de figures comme Ferhat Mehenni conditionnent tout rapprochement.
Tensions diplomatiques récentes.
Crise majeure déclenchée par la reconnaissance par Emmanuel Macron de la “Marocanité” du Sahara Occidental en 2024-2025, perçue comme une trahison par Alger malgré des mises en garde directes de TEBBOUNE.
Accusations d’une “guerre économique” Française, bloquant par exemple l’export de rond à béton Algérien vers l’UE ou l’aide au développement jugée symbolique (20-30 millions €/an).
Enjeux sécuritaires et migratoires.
Conflits sur les expulsions d’Algériens irréguliers en France, critiquées comme électoralistes (visant Bruno Retailleau), et gestion des djihadistes Franco-Algériens : Alger refuse de les rapatrier, exigeant une responsabilité Française.
Révision des accords d’Évian (1962) et de 1968 sur la circulation, vidés de substance selon TEBBOUNE.
Perspectives économiques et dialogue.
Malgré les crises, coopération potentielle sur gaz, terrorisme au Sahel et investissements ; TEBBOUNE reste ouvert si Paris clarifie sa position, soulignant des relations positives avec l’Italie ou d’autres Européens. L’Algérie diversifie ses partenariats (Chine, Afrique), réduisant la dépendance Française.
En 2026, les relations Algérie-France sous TBBOUNE connaissent un timide dégel après une année 2025 marquée par une “quasi-rupture” diplomatique, avec des canaux de communication partiellement rétablis depuis novembre 2025. Les priorités Françaises – coopération sécuritaire au Sahel et gestion migratoire (réadmission des OQTF) – dominent les échanges, malgré des obstacles persistants.
Signes de reprise diplomatique.
L’Ambassadeur Stéphane Romatet, rappelé en avril 2025, appelle à faire de 2026 l’“année du dégel” via des réunions de travail et une visite prévue du Ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez à Alger.
La Secrétaire Générale du Quai d’Orsay, Anne-Marie Descôtes, a rouvert les discussions en novembre 2025 sur le Sahel et la migration, bien que la normalisation reste incomplète.
Obstacles persistants.
Tensions sur la détention du journaliste Christophe Gleizes (contre-signal malgré la grâce de Boualem Sansal) et un “quasi-boycott” économique Algérien contre des firmes Françaises ; menaces Françaises sur l’accord de 1968 (visas, circulation). Conflits sur la déchéance de nationalité et les éloignements, impactant la diaspora.
Enjeux stratégiques.
Paris insiste sur une coopération “absolue” contre le terrorisme et pour les flux migratoires, tandis qu’Alger conditionne tout progrès à des clarifications sur le Sahara Occidental et la mémoire coloniale ; diversification Algérienne (Italie, Chine) limite la dépendance. 2026 s’annonce décisive, entre négociation équilibrée ou escalade
Pour conclure, les réalisations du Président TEBBOUNE depuis 2019 – réformes économiques salvatrices, avancées sociales protectrices, diplomatie revitalisée malgré les tensions avec la France – démontrent un leadership transformateur pour l’Algérie.
Appel au peuple Algérien.
Ces succès tangibles, de la diversification économique à la stabilité retrouvée, méritent reconnaissance.
Le peuple Algérien, fier de ces progrès, doit unir sa voix pour protéger son troisième mandat et parachever cette ère de souveraineté et de prospérité.
Perspectives.
Face aux défis géopolitiques actuels, comme le timide dégel Franco-Algérien en 2026, TEBBOUNE incarne la continuité nécessaire. Soutenez-le pour une Algérie forte et indépendante.


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