
Par : Mohammed CHOUAKI
Giorgia Meloni peut jouer un rôle clé pour aider Donald Trump à sortir de la guerre contre l’Iran grâce à sa position d’intermédiaire neutre et à ses relations diplomatiques solides avec Téhéran.
Contexte du conflit
Une guerre ouverte oppose les États-Unis, Israël et l’Iran depuis début mars 2026, avec des frappes sur des sites nucléaires Iraniens et des ripostes de missiles Iraniens touchant des bases Américaines au Qatar. Trump, réélu en 2024, a lancé ces opérations après la mort du guide Suprême Iranien, mais cherche désormais une issue pour éviter une escalade régionale.
Raisons de l’aide de Meloni
L’Italie est perçue comme plus impartiale que d’autres pays Européens par Trump, qui a confié à Rome un rôle de médiateur car Washington et Téhéran refusent de dialoguer directement. Meloni entretient d’excellents rapports avec l’Iran et les pays du Moyen-Orient, offrant une garantie de fiabilité pour Téhéran, tout en soutenant les initiatives de paix de Trump.
Relations Trump-Meloni
Trump loue publiquement Meloni comme une “grande leader” et “amie” qui “cherche toujours d’aider” dans le conflit, soulignant la disponibilité Italienne. Meloni priorise la diplomatie Européenne coordonnée (avec Macron, Merz et Starmer) pour promouvoir la paix et protéger les intérêts énergétiques Italiens, sans rompre l’alliance atlantique.
Perspectives de sortie de crise
Meloni pourrait faciliter des négociations bilatérales ou multilatérales, en s’appuyant sur son soutien aux plans de Trump pour un “nouveau Moyen-Orient” stable, incluant des trâguas fragiles et une coopération économique. Son pragmatisme – refus d’envoi de troupes, focus sur la stabilité méditerranéenne – converge avec les besoins de Trump pour désescalader sans perdre la face.
Le plan de paix de Donald Trump, soutenu par Giorgia Meloni, s’inscrit dans le contexte d’une initiative multilatérale visant à stabiliser le Moyen-Orient, notamment Gaza et potentiellement l’Iran.
Éléments clés du plan
Ce plan en vingt points prévoit un cessez-le-feu immédiat à Gaza, la libération de tous les otages et prisonniers (250 condamnés à perpétuité et 1 700 Gazaouis), ainsi qu’une aide humanitaire massive sous supervision ONU. Il inclut la démilitarisation totale du Hamas, la destruction des infrastructures terroristes, et l’exclusion du mouvement de la gouvernance, avec amnistie pour les membres qui se rendent.
Soutien de Meloni
Meloni appuie ce plan via la participation Italienne comme observateur au “Conseil de paix” de Trump, lancé en février 2026, avec un engagement de plus de 5 milliards de Dollars pour la reconstruction. Elle met l’accent sur une gouvernance technocratique Palestinienne, une zone économique spéciale à Gaza, et une force internationale de stabilisation impliquant Israël, l’Égypte et des partenaires Arabes.

Extension au conflit Iranien
Dans le cadre de la guerre actuelle contre l’Iran (mars 2026), Meloni voit dans ce cadre un moyen de promouvoir une “tregua fragile” et une coopération économique, alignée sur les objectifs de Trump pour un Moyen-Orient stable sans escalade. L’Italie agit comme médiatrice impartiale, facilitant des négociations malgré les divergences avec l’UE.
Le plan de paix de Donald Trump pour Gaza, dévoilé fin septembre 2025, est un document-cadre en 20 points visant un cessez-le-feu immédiat et une reconstruction, avec un soutien explicite de Giorgia Meloni via l’adhésion italienne au “Conseil de paix”. Il lie aide humanitaire et retrait Israélien à la démilitarisation totale du Hamas, sous supervision internationale.
Points principaux regroupés
Voici les 20 points détaillés, synthétisés par thèmes à partir des sources disponibles (le texte complet n’est pas exhaustif dans les extraits, mais couvre ces éléments clés) :
• Cessez-le-feu et retraits immédiats : Suspension des opérations militaires, gel des lignes de front, retrait progressif des forces Israéliennes vers une ligne convenue, en échange de la libération de tous les otages Israéliens (vivants et décédés) dans les 72 heures.
• Échange de prisonniers : Hamas libère tous les otages ; Israël libère 250 Palestiniens à perpétuité, 1 700 Gazaouis détenus post-7 octobre 2023 (femmes et enfants inclus), et 15 corps Palestiniens par corps Israélien restitué.
• Aide humanitaire : Reprise des livraisons de nourriture, eau, électricité, réhabilitation d’infrastructures (hôpitaux, boulangeries, routes), ouverture bilatérale de Rafah ; aide conditionnée au désarmement dans les zones non contrôlées par Israël.
• Démilitarisation du Hamas : Destruction de toutes infrastructures terroristes (tunnels, armes), démantèlement sous observateurs indépendants, programme de rachat d’armes ; exclusion du Hamas de la gouvernance future.
• Amnistie et relocalisation : Amnistie pour membres du Hamas qui démantèlent leurs armes et coexistent pacifiquement ; passage sûr pour ceux quittant Gaza ; pas de départ forcé des Palestiniens, liberté de retour.
• Force de stabilisation internationale (FSI) : Déploiement immédiat pour contrôle et stabilité, en collaboration avec Israël et Égypte ; retrait israélien échelonné basé sur étapes de démilitarisation ; périmètre de sécurité maintenu jusqu’à fin des menaces.
• Reconstruction et économie : Engagements Arabes/Musulmans pour >5 milliards USD ; zone économique spéciale à Gaza (tarifs préférentiels, emplois) ; transformation en “Singapour méditerranéen” déradicalisé.
• Gouvernance future : Technocratie Palestinienne réformée ; voie vers autodétermination et État Palestinien après réaménagement ; pas d’occupation/annexion par Israël.
Critiques et contexte
Le plan est critiqué comme une “capitulation” du Hamas par ses opposants, avec des failles sur le contrôle Israélien effectif. Meloni le soutient pour une “tregua fragile” au Moyen-Orient, aligné sur ses efforts de médiation en Iran. Le Hamas salue les aspects humanitaires mais rejette la démilitarisation.

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