
Par : Mohammed CHOUAKI
L’Iran maintient une position ferme sur son programme d’enrichissement d’uranium, même face à des menaces militaires.
Le 8 février 2026, Abbas Araghchi, Ministre Iranien des Affaires Etrangères, a affirmé lors d’un forum à Téhéran que l’Iran ne renoncerait pas à enrichir l’uranium « même si une guerre nous est imposée ». Il a souligné que son pays a payé un « prix très lourd » pour ce programme présenté comme pacifique, rejetant toute ingérence extérieure.
Cette déclaration intervient deux jours après des pourparlers à Oman avec l’émissaire Américain Steve Witkoff, dans un climat tendu marqué par un déploiement naval US dans le Golfe et la pression de Donald Trump pour un arrêt total de l’enrichissement. Araghchi évoque des « mesures de confiance » possibles en échange d’une levée des sanctions, mais doute du « sérieux » de Washington.
L’Iran dispose d’un stock important d’uranium enrichi à 60%, proche du seuil militaire (90%), selon des rapports antérieurs de l’AIEA, suffisant théoriquement pour plusieurs bombes. Téhéran insiste sur un usage civil, tandis qu’Israël et les Occidentaux y voient une menace.
Les négociations nucléaires indirectes entre l’Iran et les États-Unis ont eu lieu le 6 février 2026 à Mascate, en Oman, sous médiation omanaise. Elles visaient principalement le programme nucléaire Iranien, dans un contexte de tensions régionales accrues.
La délégation Iranienne était dirigée par le Ministre des Affaires Etrangères Abbas Araghchi, accompagné de diplomates comme Majid Takht-Ravanchi et Kazem Gharibabadi.
Du côté Américain, Steve Witkoff, émissaire spécial de Donald Trump pour le Moyen-Orient, représentait Washington, avec Jared Kushner et l’Amiral Brad Cooper. Le médiateur Omanais Badr al-Busaidi a facilité les échanges séparés.
Les discussions, qualifiées de « positive » et « constructive » par Araghchi, ont duré environ huit heures et se sont étendues à une « deuxième phase ». Elles ont conclu sur un accord pour poursuivre les négociations dans les prochains jours, sans percée immédiate.
L’Iran a insisté pour limiter les échanges au nucléaire civil et à la levée des sanctions, refusant d’aborder missiles balistiques, proxies régionaux (Houthis, Hezbollah) ou répression interne.
Les États-Unis, via Marco Rubio, voulaient élargir à ces thèmes, tout en menaçant d’action militaire. Un compromis potentiel : suspension temporaire de l’enrichissement Iranien contre garanties.
Ces pourparlers interviennent après une guerre Israélo-Américaine contre l’Iran en juin 2025, qui a visé des sites nucléaires, et un déploiement naval US dans le Golfe. Téhéran défend son droit à enrichir l’uranium sur son sol, comme dans l’accord de 2015.
Par : Mohammed CHOUAKI
L’Iran maintient une position ferme sur son programme d’enrichissement d’uranium, même face à des menaces militaires.
Le 8 février 2026, Abbas Araghchi, Ministre Iranien des Affaires Etrangères, a affirmé lors d’un forum à Téhéran que l’Iran ne renoncerait pas à enrichir l’uranium « même si une guerre nous est imposée ». Il a souligné que son pays a payé un « prix très lourd » pour ce programme présenté comme pacifique, rejetant toute ingérence extérieure.
Cette déclaration intervient deux jours après des pourparlers à Oman avec l’émissaire Américain Steve Witkoff, dans un climat tendu marqué par un déploiement naval US dans le Golfe et la pression de Donald Trump pour un arrêt total de l’enrichissement. Araghchi évoque des « mesures de confiance » possibles en échange d’une levée des sanctions, mais doute du « sérieux » de Washington.
L’Iran dispose d’un stock important d’uranium enrichi à 60%, proche du seuil militaire (90%), selon des rapports antérieurs de l’AIEA, suffisant théoriquement pour plusieurs bombes. Téhéran insiste sur un usage civil, tandis qu’Israël et les Occidentaux y voient une menace.
Les négociations nucléaires indirectes entre l’Iran et les États-Unis ont eu lieu le 6 février 2026 à Mascate, en Oman, sous médiation omanaise. Elles visaient principalement le programme nucléaire Iranien, dans un contexte de tensions régionales accrues.
La délégation Iranienne était dirigée par le Ministre des Affaires Etrangères Abbas Araghchi, accompagné de diplomates comme Majid Takht-Ravanchi et Kazem Gharibabadi.
Du côté Américain, Steve Witkoff, émissaire spécial de Donald Trump pour le Moyen-Orient, représentait Washington, avec Jared Kushner et l’Amiral Brad Cooper. Le médiateur Omanais Badr al-Busaidi a facilité les échanges séparés.
Les discussions, qualifiées de « positive » et « constructive » par Araghchi, ont duré environ huit heures et se sont étendues à une « deuxième phase ». Elles ont conclu sur un accord pour poursuivre les négociations dans les prochains jours, sans percée immédiate.
L’Iran a insisté pour limiter les échanges au nucléaire civil et à la levée des sanctions, refusant d’aborder missiles balistiques, proxies régionaux (Houthis, Hezbollah) ou répression interne.
Les États-Unis, via Marco Rubio, voulaient élargir à ces thèmes, tout en menaçant d’action militaire. Un compromis potentiel : suspension temporaire de l’enrichissement Iranien contre garanties.
Ces pourparlers interviennent après une guerre Israélo-Américaine contre l’Iran en juin 2025, qui a visé des sites nucléaires, et un déploiement naval US dans le Golfe. Téhéran défend son droit à enrichir l’uranium sur son sol, comme dans l’accord de 2015.

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