L’Affaire Jeffrey Epstein -2

Le Miroir Brisé de leur « Civilisation »

Contribution

Par : Abdelkader Reguig

 L’Affaire Jeffrey Epstein -2

Ceci n’est pas une fiction.

Ceci n’est pas un délire passager.

Ceci n’est pas une théorie du complot

.L’affaire Epstein n’est pas seulement l’histoire d’un prédateur. C’est le révélateur crû d’un monde parallèle, celui qui dicte réellement les règles. Un monde qui coexiste avec le nôtre, mais fonctionne avec une morale à géométrie variable, une « civilisation » qu’on nous vend à grands renforts de leçons, mais qu’eux-mêmes piétinent allègrement.

Leur système, notre cible.

L’affaire Epstein a révélé en janvier 2026 (non 2024 Epstein -1) près de 3 millions de documents inédits. Sur ce nombre, l’Algérie n’est pas une simple mention. Plus de 300 pages y détaillent des discussions, des stratégies, des plans. Leur cible ? Non pas un individu, mais bien NOTRE pays, NOTRE terre, NOTRE richesse.

Le sujet ?

Comment piller l’Algérie.

Comment accaparer nos eaux, notre Sahara, nos terres rares, notre gaz, notre pétrole.

Leur problème ?

Comment « gérer » ces Algériens trop fiers, comment nous créer des crises, comment nous affaiblir pour mieux régner.

N’oublions pas : Jeffrey Epstein était un sioniste avéré… et ses réseaux regardent l’Algérie non comme une nation, mais comme un butin.

Il existe une sphère de pouvoir où certains se croient au-dessus des lois. Au-delà de la justice, de l’égalité, de la simple dignité humaine. Dans ce cercle, les puissants protègent les puissants. L’argent achète l’impunité. Les élites mondiales se cooptent, se couvrent, forment une mafia dorée et intouchable.

Pendant que nos sorcières luttent pour leur souveraineté et leur dignité, cet univers parallèle opère selon la vieille loi du plus fort : la justice pour les petits, l’impunité pour les prédateurs.

L’illusion du « progrès » qu’ils nous vendent.

On a voulu nous faire croire que la « civilisation » était un chemin à sens unique, mené par l’Occident. Qu’ils avaient dépassé la barbarie. Que le droit était devenu universel.

Mais l’affaire Epstein révèle l’hypocrisie absolue de ce récit. Elle expose un système qui clame l’humanisme tout en tolérant, dans ses plus hautes sphères, une barbarie organisée et protégée.

Imaginez un instant que ces crimes – ces fillettes violées, ces adolescentes exploitées, aient eu lieu en Chine, en Russie, ou dans un pays d’Afrique. Le monde dit « civilisé » aurait hurlé à la sauvagerie, aurait dénoncé l’« arriération », aurait appelé à des sanctions immédiates et à des interventions « humanitaires ».Mais quand ces horreurs se passent dans leurs palais, sur leurs îles privées, au sein de leurs cercles fermés… c’est le silence assourdissant. Ou pire : -l’étouffement médiatique et judiciaire, la protection des coupables, le mépris pour les victimes.

Et pendant ce temps, on nous sert un autre récit. On trame en sourdine l’idée que l’Iran posséderait la bombe nucléaire et qu’il faudrait la détruire. Voilà la méthode : détourner l’attention mondiale, faire miroiter le spectre d’une troisième guerre mondiale, créer un ennemi commode pour masquer la pourriture qui ronge leur propre système.

C’est toujours la même stratégie : pointer du doigt ailleurs, accuser l’autre, brandir le danger lointain pour faire oublier la barbarie qui prospère à domicile.

 L’effondrement d’une idée qu’on nous impose

Ce n’est pas qu’un scandale. C’est l’effondrement philosophique de leur prétention à incarner la justice universelle. Quand un système permet que des présidents, des princes, des milliardaires, des célébrités soient intouchables, c’est toute l’idée même de droit qui est piétinée.

Comment pouvons-nous, croire en leur justice quand ils pillent nos ressources et protègent leurs prédateurs ? Comment accepter leurs leçons quand leur île privée est un enfer impuni pour les innocents ?La faille béante de leur modèle.

Cette affaire révèle l’incohérence fondamentale de leur civilisation proclamée. Un fossé immense entre les beaux principes affichés et la pourriture tolérée en haut lieu. Elle prouve qu’en dépit des constitutions et des conventions internationales, il existe une caste qui échappe à toute règle.

La véritable horreur, au-delà des crimes, c’est cette dualité morale : un système pour les peuples, un autre pour les maîtres.

La question qui demeure.

Alors, une question persiste, et nous en vivons les conséquences chaque jour : dans quel monde voulons-nous vivre ?

Voulons-nous vivre dans le monde de leurs principes creux, justice sélective, égalité fictive, dignité à deux vitesses, ou dans un monde de souveraineté, où la justice s’applique à tous, où les peuples disposent de leurs richesses, où la dignité n’est pas un slogan mais un combat ?

L’affaire Epstein n’est pas une anomalie. C’est un symptôme. Le symptôme d’un ordre mondial malade, qui ne parvient pas ou ne veut pas appliquer ses propres lois à ses propres élites.

Conclusion.

L’affaire Epstein dépasse le cadre d’un scandale criminel. Elle révèle un réseau d’influence et de prédation transnationale, dont les cibles sont aussi les nations comme la nôtre, riches et indépendantes. Sa complexité est un puits sans fond de manipulations, mais une chose est claire : elle nous rappelle, à nous Algériens, que notre combat pour la souveraineté, la transparence et la vraie justice est plus que jamais nécessaire.

Le vrai test d’une civilisation, ce ne sont pas ses discours, c’est comment elle traite les faibles, chez elle et chez les autres et si sa justice s’applique aussi à ses puissants.

En ce qui nous concerne, notre devoir est de protéger notre pays, nos ressources et notre dignité contre tous les prédateurs, qu’ils opèrent depuis une île des Caraïbes ou depuis les bureaux feutrés de la finance internationale.

« Le plus lourd fardeau, c’est d’exister sans vivre. » – Victor Hugo

Contact : orarexe@gmail.com

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