
Par Abdelkader REGUIG
Il y a à peine quelques mois, Boualem Sansal sortait de prison en Algérie. Gracié par le Président Abdelmadjid TEBBOUNE, il retrouvait une liberté qu’il ne devait qu’à la clémence de l’État Algérien. Que fait-il ? Il félicite les médecins qui lui ont soigné la prostate. Il remercie même le coiffeur qui lui a débarqué « sa tignasse de singe ». Mais il glisse, perfide : « Le singe, lui, le reste pour toujours. » Une insolence qui en dit long sur le personnage.
Car derrière l’écrivain à la barbe blanche se cache un tout autre homme. Un homme qui, sitôt libéré, a signé un pacte juteux avec l’empire Bolloré. Combien ? Un million d’Euros. Pas un centime de moins. Une enquête conjointe de Blast, du Nouvel Obs et du Monde l’a révélé : l’auteur a touché ce pactole en échange de son passage chez l’éditeur du milliardaire breton. Ajoutez à cela un appartement de luxe à Paris, et vous obtenez le tableau d’une « victime » qui a très bien négocié sa libération.
Un écrivain à la solde de l’extrême droite ?
Ce virage n’est pas anodin. Depuis sa sortie de prison en novembre 2025, Sansal enchaîne les plateaux de CNews et d’Europe 1. Il s’affiche avec Philippe de Villiers et autres figures de la droite identitaire. Ses anciens soutiens à Gallimard, qui se sont battus pour lui durant son incarcération, sont aujourd’hui sidérés. Certains parlent de « récupération » par les réseaux de Vincent Bolloré, d’autres de « séisme littéraire ». La vérité est plus simple : Boualem Sansal a été acheté. Et pour ce prix-là, il doit désormais aboyer sur commande.
Attaquer TEBBOUNE pour faire oublier le million
Le 11 avril 2026, invité à l’Assemblée Nationale pour la Journée du livre politique, l’académicien de 81 ans a fait son numéro. Il annonce, sous les applaudissements complices, son intention d’attaquer en justice le Président Algérien Abdelmadjid TEBBOUNE. « C’est lui qui m’a condamné », lance-t-il. Son avocat Richard Malka prépare déjà un dossier pour la « justice internationale ». Et pendant ce temps-là, que fait-il ? Il attend « le bon moment », dit-il. Sans doute celui où l’affaire Christophe Gleizes, le journaliste sportif toujours détenu en Algérie, fera assez de bruit pour servir de rideau de fumée.
Pauvre spectacle. Cet homme qui a reçu un million d’Euros pour raconter sa « détention dorée » ose aujourd’hui se poser en martyr. Il crache sur le Président qui lui a offert la liberté, tout en empochant l’argent de ceux qui rêvent d’une Algérie à genoux.
Alors, qui est vraiment Boualem Sansal ? Un grand écrivain ? Non. Un félon acheté par l’extrême droite Française, qui utilise sa nationalité Française pour insulter le pays qui l’a vu naître. Et pendant qu’il attaque TEBBOUNE devant des journalistes complaisants, les Algériens, eux, n’oublient pas d’où vient cet argent ni qui sont ses véritables commanditaires.
Le Singe, disiez-vous ? Il n’y a qu’à regarder votre reflet dans le miroir de CNews pour le voir, monsieur Sansal.
Par : Abdelkader REGUIG – Oran
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