L’armée Afghane annonce lancer des attaques massives contre le Pakistan

Par : Mohammed CHOUAKI

L’armée Afghane, sous contrôle Taliban, a annoncé le 26 février 2026 le lancement d’attaques massives contre des positions Pakistanaises en riposte à des frappes aériennes du Pakistan sur les provinces Afghanes de Nangarhar et Paktia. Ces opérations viseraient plus de 15 avant-postes frontaliers Pakistanais dans la région de Khyber Pakhtunkhwa, avec des affirmations de dizaines de soldats Pakistanais tués ou capturés.

Les hostilités s’inscrivent dans une escalade récente, marquée par des bombardements Pakistanais ayant causé plus de 80 morts Afghans, les plus violents depuis octobre 2025. Islamabad accuse les Talibans Afghans de ne pas contrôler les Talibans Pakistanais (TTP), qui mènent des attaques depuis le sol Afghan.

Le Pakistan dénonce des tirs unilatéraux Afghans et revendique une riposte immédiate, incluant des frappes aériennes sur Kaboul, Kandahar et Paktia le 26-27 février. Aucune confirmation indépendante des pertes n’existe à ce stade.

Les affrontements se poursuivent près des postes-frontières, avec des déclarations de “guerre ouverte” et des bombardements mutuels rapportés jusqu’au 27 février. Les relations diplomatiques sont au plus bas depuis 2021.

Le Pakistan a réagi officiellement aux attaques Afghanes du 26 février 2026 par une riposte militaire immédiate et des déclarations fermes de ses responsables.

Le Ministre de l’Information, Attaullah Tarar, a dénoncé des tirs “unilatéraux” de l’Afghanistan sur des positions frontalières dans la province de Khyber Pakhtunkhwa, affirmant une réponse “immédiate et énergique”.  

Le Ministre de la Défense, Khawaja Asif, a proclamé une “guerre ouverte” contre les autorités Talibanes, déclarant sur X : « Notre patience a atteint ses limites. C’est désormais la guerre ouverte entre nous et vous ». Islamabad a nié toute perte significative, contredisant les revendications Afghanes de dizaines de soldats tués ou capturés.

Le Pakistan a lancé des frappes aériennes sur Kaboul, Kandahar et Paktia, visant des “cibles de la défense Talibane Afghane”, avec des explosions rapportées le 26-27 février. Le porte-parole du Premier Ministre Shehbaz Sharif a indiqué que “aucun poste Pakistanais n’a été pris ou endommagé”, tout en revendiquant des “lourdes pertes” côté Afghan.

Aucun bilan précis et vérifié des victimes n’est disponible à ce jour dans les échanges frontaliers Afghano-Pakistanais du 26-27 février 2026, en raison du manque de confirmations indépendantes. Les Talibans Afghans revendiquent des dizaines de soldats Pakistanais tués ou capturés lors de leurs attaques sur plus de 15 postes frontaliers, tandis que le Pakistan nie toute perte significative et contredit ces affirmations.

Les autorités Talibanes rapportent avoir ciblé des avant-postes dans Khyber Pakhtunkhwa, affirmant des “lourdes pertes” côté Pakistanais sans chiffres détaillés publics. Sept civils Afghans ont été blessés près de Torkham par un obus de mortier, selon un responsable local de Nangarhar.

Islamabad déclare n’avoir subi aucun dommage majeur à ses postes et revendique à son tour des “lourdes pertes” Afghanes lors de ses frappes aériennes sur Kaboul, Kandahar et Paktia. Les déclarations officielles des deux côtés restent non corroborées par des sources tierces comme l’ONU ou des médias sur place.

Les affrontements à la frontière Afghano-Pakistanaise se sont intensifiés ces dernières heures, avec des échanges de tirs et de frappes aériennes mutuels signalés jusqu’au 27 février 2026 matin. Aucune trêve n’a été confirmée, et les deux camps continuent de revendiquer des succès militaires sans bilans indépendants.

Des coups de feu intermittents persistent près de Khyber Pakhtunkhwa et Torkham, après les attaques Afghanes du 26 février sur plus de 15 postes Pakistanais et la riposte aérienne Pakistanaise sur Kaboul, Kandahar et Paktia. L’Iran a proposé une médiation face à cette escalade qualifiée de “guerre ouverte” par le Ministre Pakistanais de la Défense.

Ce cycle de violence fait écho aux combats d’octobre 2025, où les Talibans avaient annoncé la fin de leur opération avant une reprise des hostilités, causant des dizaines de morts des deux côtés sans accord durable. Les tensions restent vives, alimentées par des accusations mutuelles sur les militants

L’Iran s’est positionné comme médiateur potentiel dans le conflit frontalier Afghano-Pakistanais en cours depuis le 26 février 2026, proposant son aide pour désamorcer les tensions. Le Ministre Iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré sur X que Téhéran est prêt à “faciliter le dialogue et renforcer la compréhension et la coopération” entre les deux pays, peu après les frappes aériennes Pakistanaises sur Kaboul et Kandahar.

Cette initiative intervient dans un climat d’escalade marquée par une “guerre ouverte” déclarée par Islamabad, avec des échanges de tirs persistants à la frontière. L’Iran, voisin des deux nations, cherche à prévenir une déstabilisation régionale affectant sa sécurité et ses intérêts économiques.

Aucune réponse officielle des parties belligérantes n’a été rapportée à ce stade (27 février matin), bien que Téhéran ait déjà joué un rôle dans des médiations passées, comme en octobre 2025 lors de trêves éphémères. L’offre souligne les liens étroits de l’Iran avec les talibans afghans tout en maintenant des relations complexes avec le Pakistan.

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