Tramp serait opposé à l’annexion de la Cisjordanie par Israël 

Par : Mohammed CHOUAKI

les déclarations récentes de Donald Trump indiquent qu’il s’oppose à l’annexion de la Cisjordanie par Israël.
 
La Maison Blanche a réaffirmé cette position le 10 février 2026, en réponse aux mesures adoptées par le cabinet israélien pour renforcer le contrôle sur la Cisjordanie, soulignant qu’une telle annexion compromet la stabilité régionale et la sécurité d’Israël.

Trump avait déjà exprimé cette opposition publiquement dès septembre 2025, affirmant qu’il “ne permettrait pas” une annexion, et en octobre 2025, il a menacé de retirer son soutien aux États-Unis en cas de poursuite
 
Cette stance marque un virage par rapport au soutien initial de Trump à Israël, motivé par des préoccupations sur la violence des extrémistes juifs, l’expansion des colonies et les efforts pour stabiliser Gaza via un plan de paix. Des responsables Américains ont exprimé ces inquiétudes lors de rencontres avec Netanyahu fin 2025.

Donald Trump s’oppose à l’annexion de la Cisjordanie par Israël principalement pour préserver un fragile cessez-le-feu à Gaza et honorer ses engagements envers des pays Arabes alliés.
 
Trump a explicitement déclaré avoir donné sa parole à des nations Arabes (comme l’Arabie Saoudite, l’Égypte et la Jordanie) contre une telle annexion, dans le cadre des négociations pour consolider la phase 2 d’un accord de paix à Gaza après deux ans de conflit.

Une annexion compromettrait ces efforts et risquerait de raviver les tensions régionales, menaçant la stabilité que Washington cherche à imposer.
 
Il a menacé de retirer tout soutien Américain à Israël si cela se produisait, arguant que Netanyahu ne pouvait “se battre contre le monde entier” et que cela nuirait gravement à la sécurité israélienne. Cette position répond aussi aux pressions internes israéliennes d’extrême droite et aux réactions internationales, tout en évitant une rupture avec les alliés modérés arabes.

Netanyahu a réagi avec prudence à l’opposition de Trump sur l’annexion de la Cisjordanie, reconnaissant publiquement des divergences sans confrontation ouverte.
 
En janvier 2026, lors d’un débat à la Knesset, il a admis un “désaccord” avec Trump, notamment sur des aspects comme la composition d’un conseil international pour Gaza, tout en réaffirmant fermement l’absence de forces turques ou qataries sur le territoire.
 
Cette position modérée reflète les pressions Américaines, comme lors d’un appel en septembre 2025 où Netanyahu a présenté des excuses pour une frappe au Qatar, sous influence de Trump, indiquant une volonté de préserver l’alliance malgré les tensions.

Donald Trump a développé plusieurs positions sur Gaza, évoluant d’idées controversées vers un plan de paix structuré en 2025.

Ses propositions visent à stabiliser l’enclave après deux ans de conflit, en combinant désarmement du Hamas, reconstruction et administration internationale.
 
Dès janvier 2025, Trump proposa de placer Gaza sous contrôle Américain temporaire, avec un déplacement forcé de 2 millions de Palestiniens vers l’Égypte et la Jordanie, pour en faire la “Riviera du Moyen-Orient” via une reconstruction massive (enlèvement de 50 millions de tonnes de débris, coût estimé à 53 milliards de dollars). Netanyahu soutint cette vision, mais elle fut rejetée par les pays Arabes et la communauté internationale.

En septembre 2025, lors d’une conférence avec Netanyahu, Trump dévoila un plan détaillé incluant un cessez-le-feu immédiat, l’échange d’otages/prisonniers, le retrait progressif israélien, le désarmement du Hamas par une force Arabo-Internationale (Amnistie pour ses leaders), et une administration temporaire par une entité Arabe invitée par l’Autorité Palestinienne.

La reconstruction serait financée par des fonds Arabes/Internationaux, avec un périmètre de sécurité et un engagement US contre l’annexion de la Cisjordanie.

Trump menaça d’“anéantissement complet” du Hamas en cas de refus et promit un “comité de paix” sous sa Présidence, impliquant Tony Blair.

Ce plan lie la stabilité de Gaza à l’absence d’annexion en Cisjordanie, pour honorer des engagements arabes (Arabie saoudite, Égypte, Jordanie). En février 2026, Trump réaffirme cette ligne pour préserver le cessez-le-feu fragile.

Donald Trump a présenté un plan de paix en 20 points pour Gaza en septembre 2025, lors d’une conférence avec Netanyahu, visant à mettre fin au conflit via un cessez-le-feu, un désarmement du Hamas et une reconstruction économique.
 
Voici les 20 points tels que détaillés dans les sources officielles et analyses contemporaines, regroupés thématiquement pour clarté :

• Objectifs généraux (points 1-3) :

Gaza devient une zone déradicalisée, exempte de terrorisme et sans menace pour ses voisins ; réaménagement dans l’intérêt de la population ; pas de rôle pour le Hamas (direct ou indirect) dans la gouvernance.

• Échange d’otages et prisonniers (points 4-6) :

Libération de tous les otages (vivants ou décédés) dans les 72 heures après acceptation par Israël ; Israël libère 250 prisonniers à perpétuité, 1 700 Gazaouis détenus post-7 octobre 2023 (toutes femmes/enfants inclus), et 15 corps par otage décédé.

• Aide humanitaire et reconstruction (points 7-10) :

Aide immédiate (eau, électricité, hôpitaux, déblaiement) ; zone économique spéciale avec investissements pour emplois ; interdiction de départ forcé, liberté de partir/revenir ; encouragement à rester pour une “Gaza meilleure”.

• Démilitarisation (points 11-14) :

Destruction des infrastructures militaires (tunnels, armes) ; processus de démilitarisation supervisé par observateurs indépendants, avec rachat/réintégration des armes financé internationalement ; engagement pour économie prospère et coexistence pacifique.

• Retrait israélien et sécurité (points 15-17) :

Retrait progressif des forces israéliennes vers une autorité de transition (FSI), sauf périmètre de sécurité permanent ; mise en œuvre partielle en zones libérées si Hamas rejette ; pas d’occupation/annexion de Gaza par Israël.

• Dialogue et perspectives (points 18-20) :

Processus interreligieux pour tolérance/paix ; comité international de paix (Tony Blair évoqué) ; voie vers État palestinien conditionnée à réformes, sécurité et reconstruction, avec soutien US contre annexion Cisjordanie.

Ce plan lie la paix à Gaza à des engagements régionaux Arabes et menace un “anéantissement” du Hamas en cas de refus.

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