
Par : Mohammed CHOUAKI
L’Algérie et l’Italie ont récemment entamé de nouvelles négociations pour réviser les contrats de fourniture de gaz naturel, renforçant un partenariat énergétique clé.
Ces discussions, menées entre le Ministre Italien de l’Environnement et de la Sécurité Energétique Gilberto Pichetto Fratin et son homologue Algérien Mohamed Arkab, visent à adapter les termes aux besoins évolutifs et aux normes environnementales Européennes, notamment sur les émissions de méthane.
Contexte énergétique.
L’Algérie fournit plus de 30% du gaz consommé en Italie via le gazoduc TransMed, un rôle amplifié depuis la réduction des importations Russes post-2022.
Les pourparlers incluent le renouvellement des contrats existants pour assurer une continuité stable face aux défis économiques et écologiques.
Les deux pays s’engagent à respecter les régulations UE sur les émissions, en équilibrant impératifs écologiques et approvisionnements fiables. Cela implique des solutions techniques conjointes pour minimiser l’impact sans perturber les flux commerciaux.
Au-delà des contrats, les discussions portent sur des investissements élargis en exploration, production, raffinage et hydrogène vert. Des projets comme le gazoduc Transsaharien sont évoqués pour booster les exportations vers l’Europe, avec un possible sommet Ministériel régional.
Les négociations gazières entre l’Algérie et l’Italie visent principalement à renégocier les contrats existants pour assurer une fourniture stable et adaptée aux besoins Européens actuels.
Les discussions portent sur le renouvellement des accords de fourniture via le gazoduc TransMed, en ajustant volumes, prix et durées pour répondre aux exigences économiques post-crise énergétique. Cela inclut une révision des termes pour garantir la continuité des livraisons, l’Algérie couvrant plus de 30% des importations italiennes de gaz.
Un enjeu clé est la réduction des émissions de méthane, alignée sur les normes UE, avec des engagements techniques conjoints pour minimiser l’impact sans compromettre les flux. Les parties cherchent à intégrer des clauses sur la surveillance et les technologies vertes dans les nouveaux contrats.
Au-delà des contrats, les objectifs englobent des investissements en exploration, production, raffinage et hydrogène vert, ainsi que l’étude de projets comme le gazoduc Transsaharien pour diversifier les routes d’exportation. Ces négociations renforcent un partenariat stratégique face aux défis géopolitiques européens.
Les négociations gaziers entre l’Algérie et l’Italie ne précisent pas encore de volumes exacts dans les annonces publiques récentes, car elles portent principalement sur la renégociation des contrats existants via le gazoduc TransMed.
L’Algérie fournit actuellement environ 30 à 35 milliards de m³ de gaz par an à l’Ialie, couvrant plus de 30% de ses importations totales, un niveau maintenu depuis les accords renforcés post-2022.
Les discussions visent à renouveler ces contrats pour des durées longues (potentiellement 10-20 ans), avec des ajustements possibles pour augmenter les volumes en fonction des besoins Italiens et des capacités Algériennes, sans chiffres chiffrés publiés à ce stade. Cela s’inscrit dans une stabilisation des flux existants plutôt qu’une expansion massive immédiate.
Des investissements conjoints pourraient booster les exportations à terme, notamment via des projets comme le gazoduc Transsaharien, mais les négociations se concentrent d’abord sur la continuité des volumes actuels adaptés aux normes



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