Abdelmadjid TEBBOUNE dément les rumeurs sur un éventuel prolongement de son mandat Présidentiel.

Par : Mohammed CHOUAKI

Abdelmadjid TEBBOUNE, Président de l’Algérie, a récemment démenti les rumeurs persistantes sur une prolongation de son mandat Présidentiel au-delà des limites constitutionnelles.

Contexte des rumeurs.

Ces spéculations, relayées par divers médias et analystes, évoquaient une possible extension de deux ans de son second mandat (issu de l’élection de septembre 2024), via une révision “technique” de la Constitution de 2020, sans toucher au nombre de mandats limité à deux. TEBBOUNE a qualifié ces allégations de manipulations au service d’agendas étrangers lors d’un entretien médiatique le 7 février 2026.

Réponse officielle.

Il a fermement nié toute intention de briguer un troisième mandat ou de modifier la durée des mandats, insistant sur le respect strict de la Constitution qui prévoit une fin en 2029. Des vidéos et articles confirment cette position, avec des références à ses déclarations antérieures excluant explicitement une “éternisation au pouvoir”.

Implications politiques.

Cette dénégation s’inscrit dans un dialogue élargi avec les acteurs politiques et une réforme constitutionnelle limitée, visant à renforcer les institutions sans altérer les équilibres fondamentaux. Les rumeurs persistent néanmoins dans certains cercles critiques, alimentées par des tensions internes et le souvenir du Hirak de 2019.

Les rumeurs sur une prolongation du mandat d’Abdelmadjid TEBBOUNE porte principalement sur une extension technique de deux ans de son second mandat Présidentiel, qui doit normalement s’achever en 2029.

Détails des allégations.

Elles évoquent une révision limitée de la Constitution de 2020, sans modifier le principe des deux mandats maximums, mais en décalant la fin du mandat actuel pour des motifs prétendument “techniques” liés à l’harmonisation des calendriers électoraux ou institutionnels. Ces spéculations, relayées par des médias critiques et des analystes, accusent TEBBOUNE de chercher à s’éterniser au pouvoir via des ajustements légaux, rappelant les tensions du Hirak de 2019.

  Origines et amplification.

Les rumeurs ont été alimentées par des articles et vidéos YouTube depuis fin 2025, évoquant soit un troisième mandat direct, soit une prolongation de deux ans, souvent qualifiées de manipulations étrangères par les autorités. TEBBOUNE les a démenties le 7 février 2026, les attribuant à des agendas hostiles et réaffirmant le respect strict de la Constitution.

Les rumeurs sur une prolongation du mandat d’Abdelmadjid Tebboune évoquent des propositions de révision constitutionnelle limitées, présentées comme “techniques” pour éviter de modifier le principe des deux mandats maximums fixé par la Constitution Algérienne de 2020.

Ces allégations, démenties par TEBBOUNE le 7 février 2026, portent sur une extension de deux ans de son second mandat (élu en septembre 2024, fin prévue en 2029), justifiée par un alignement des calendriers électoraux ou institutionnels.

Contenu présumé des propositions.

• Décalage électoral :

Ajustement des dates des élections législatives et locales pour harmoniser les cycles, entraînant un report automatique de la Présidentielle de 2029 à 2031, sans toucher à la durée des mandats (5 ans).

• Réformes institutionnelles mineures :

Renforcement du rôle du Parlement ou des collectivités locales, présenté comme un dialogue national inclusif, mais critiqué comme un prétexte pour consolider le pouvoir exécutif.

Contexte et réactions.
Ces idées circulent depuis fin 2025 via des médias d’opposition et YouTube, alimentées par des précédents comme le retrait de la limite de mandats en 2019

Auteur/autrice

Views: 6

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *