
L’Algérie initie la fin de l’accord aérien avec les Émirats Arabes Unis. Cette décision, annoncée le 7 février 2026, concerne la convention sur les services aériens signée en 2013 à Abou Dhabi et ratifiée en 2014.
L’Algérie a notifié diplomatiquement les Émirats et l’OACI, activant un préavis de 12 mois avant l’extinction totale des droits de trafic.
À moins d’un accord commun pour retirer la dénonciation, les privilèges aériens cesseront à l’issue de cette période.
La convention accordait des libertés de l’air (survol, escale, embarquement de passagers et fret) aux compagnies comme Air Algérie et Emirates, sans limite stricte de fréquences. Elle incluait des exemptions fiscales sur carburant, pièces et provisions, ainsi que des facilités pour transferts de recettes et bureaux commerciaux.
Les compagnies Emiraties perdront leurs droits de vol vers l’Algérie, impactant routes et coûts ; Etihad avait récemment vu son projet de ligne Alger-Abou Dhabi bloqué. Cela affecte aussi la sécurité aérienne, les licences d’équipage et la fiscalité, renforçant la souveraineté aérienne algérienne.
Aucune raison officielle n’est précisée, mais les tensions persistent : le Président TEBBOUNE a critiqué les Émirats en octobre 2025 pour ingérence et déstabilisation, contrairement aux relations fraternelles avec d’autres États du Golfe.
Les médias Algériens accusent récemment les Émirats de semer la discorde régionale.
L’Algérie n’a pas communiqué de raisons officielles pour la dénonciation de la convention aérienne avec les Émirats Arabes unis, signée en 2013 et ratifiée en 2014.
Les autorités Algériennes, dont le Président TEBBOUNE, ont critiqué à plusieurs reprises les Émirats pour des “agissements hostiles” et une ingérence présumée dans les affaires régionales, sans les nommer explicitement.
Cela s’inscrit dans une crise couvrante depuis des années, avec des accusations de déstabilisation au Sahel et ailleurs, contrastant avec des relations plus fraternelles avec d’autres pays du Golfe.
Cette décision marque une première action concrète, visant à reprendre le contrôle souverain sur l’espace aérien et limiter l’accès des compagnies émiraties comme Emirates ou Etihad.
Elle suit le refus récent d’autoriser une ligne Alger-Abou Dhabi par Etihad, renforçant la posture Algérienne face aux tensions persistantes.
L’Algérie a refusé les vols d’Etihad Airways principalement en raison de tensions diplomatiques profondes avec les Émirats Arabes Unis.
Les autorités Algériennes ont bloqué le projet de ligne directe Abu Dhabi-Alger, prévu pour novembre 2025, via une instruction gouvernementale indirecte liée aux “relations exécrables” avec la dynastie Al Nahyane.
Etihad, malgré ses annonces répétées et la mise en vente de billets, a vu son vol inaugural annulé sans autorisation d’atterrissage ni d’accès à l’espace aérien Algérien.
Ce refus s’inscrit dans des accusations récurrentes d’ingérence Emiratie au Sahel et en Afrique du Nord, contrastant avec les liens privilégiés de l’Algérie avec d’autres pays du Golfe.
Etihad a finalement abandonné le projet en décembre 2025, invoquant des “raisons indépendantes de sa volonté”, après plusieurs reports.

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